Pour cette journée à Sydney Bertrand est notre guide. Thao travaille. Nous prenons le train qui fait office de RER et de métro. il nous dépose au pied de notre hôtel où nous arrivons vers midi. La chambre est disponible ce qui permet de laisser les bagages avant de partir en ville. L’hôtel est juste en bordure de Hyde Park, vaste espace vert arboré en plein centre. La première impression en marchant dans les rues c’est qu’il faut lever la tête très haut pour voir le ciel dans cette forêt d’immeubles.
Le bruit est partout. Certes il y a d’importants travaux de voiries pour la construction du tramway mais, en dehors de cela la circulation assez dense, les bruits de la rue et des sonorisations commerciales créent un fond sonore pas forcément agréable.
Au milieu des immeubles modernes des édifices anciens, architectures british pur sucre, comme la cathédrale anglicane St Andrew,
l’hôtel de ville ou le Queen Victoria Building
devenu une galerie commerciale du plus bel effet.
Au plafond de celle-ci trône une superbe horloge d’un style particulier.
Au-dessus d’une colonne accrochée au plafond l’horloge classique est équipée de cadran marquant date, heures et minutes. La trotteuse est constituée d’un bateau qui tourne autour de l’axe verticale de l’ensemble sur fond de mer peinte sur le décor. Plutôt original!
Nous poursuivons ensuite vers Darling Harbour, une des nombreuses criques de la baie de Sydney. Beaucoup d’ambiance dans ce coin de mer au milieu des buildings qui se veulent tous plus hauts les uns que les autres. 

Les nombreux projets de construction ne sont pas en reste. En arrière plan la Sydney Tower semble à la manœuvre pour arbitrer le gigantisme.
Malgré cela la balade sur le quai est bien agréable, l’ambiance cool. On embarque sur le ferry pour le simple plaisir de voir tout cela depuis la mer mais aussi de passer sous le fameux Harbourd Bridge
et voir l’arrivée sur l’opéra de Sydney depuis la mer. Ces deux épisodes ne manquent pas de pittoresque. Le pont retient l’attention des ingénieurs qui sont à bord
et la vue sur l’opéra l’attention de tout le monde.
Le soleil est au-rendez vous de la photo, tout va bien.
Après débarquement et un petit tour dans le quartier de Rocks, le vieux Sydney au périmètre bien limité, on se repose au café de l’opéra à la fois au pied de l’opéra et au bord de la mer. Ambiance hyper décontractée et coolitude réglée au niveau max comme la bière dans les chopes.
Comme on est sorti de la zone des immeubles la vue porte au loin et c’est bien agréable. Bertrand nous accompagne pour faire le tour de l’opéra avant d’aller rejoindre Thao à la gare pour le retour à Woonona. Nous nous séparons pour quelques jours en le remerciant vivement de leur accueil. Il nous engage à revenir vers notre hôtel en traversant le Botanic Garden ce que nous faisons bien volontiers. 
En quelques instants nous passons de Syd Min à Syd Nat, de la ville minérale et bruyante au la ville nature avec des fleurs, un parc tranquille, bien aménagés, équipés de nombreux bancs pour se reposer, des arbres aux racines immenses et tout cela à l’écart du bruit.
La même impression se prolonge pour la suite de notre marche vers la cathédrale Saint Marie (que nous visiterons dans la fin de notre circuit) et Hyde Park où une mariée vient se faire photographier.
Dexu heures de repos à l’hôtel sont les bienvenues avant d’aller diner au 47° étage d’une tour que Bertrand nous a fait repérer dans l’après-midi. Dans ce restaurant circulaire panoramique on est installé face à la vue, sauf si on prend l’option Lobby Menu où on est assis face à un mur! On fait un tour complet en environ une heure trente ce qui sera la durée de notre séjour.
Le concept est intéressant mais finalement de nuit la vue porte peu en dehors des lumières des immeubles qui sont des fenêtres ou des éclairages publicitaires. Bien sûr il y a un côté guirlandes de Noël sympathique mais peut-être que la vision diurne moins féérique est plus agréable. Nous profitons du moment et des deux passages devant le Harbour Bridge qui était juste devant notre table (enfin, l’inverse) quand on est arrivé.
Quand nous rentrons à l’heure vers 22h30 les rues sont encore très animées.
Galerie de photos de l’opéra de Sydney
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qui nous accompagne nous emmènent à la découverte de la région et d’abord à un geyser marin du plus curieux effet.
La mer a creusé une sorte de couloir dans laquelle elle s’engouffre par vagues successives. Un peu avant l’extrémité de ce couloir une ouverture s’est créée dans le plafond de sorte que l’eau est expulsée en geyser par un effet de compression de l’air bloqué dans la chambre au fond du couloir.
C’est en quelque sorte un trampoline horizontal à eau. Certaines explosions projettent l’eau à plus de 10 mètres.
Le vent souffle un peu mais il paraît que ce n’est rien comparé au vent habituel. La promenade est très bien aménagée, les bancs sont nombreux pour faire une pause. On rencontre de nombreuses personnes installées pour le pique-nique. L’ambiance est très décontractée sauf du côté des mouettes toujours prêtes à la bagarre pour un reste de nourriture.
Tout cela dans un paysage verdoyant et des forêts d’eucalyptus. Bertrand a la bonne idée de me passer le volant ce qui me permet de me familiariser avec la conduite à gauche sur véhicule automatique pendant une cinquantaine de kilomètres. Expérience concluante;




Il nous entraîne dans un premier tour de découverte de Sydney après passage dans un centre commercial
pour acheter une carte SIM et des cartes de transport.
Il nous fait découvrir les plages de la baie de Sydney à Botany Bay d’abord pour une pause petit déjeuner puis à Bondi beach où nous marchons sur le sentier. Mais la pluie qui arrive nous contraint à abréger. On se rend ensuite à Watson Bay pour déjeuner d’un hamburger et comme la pluie ne cesse pas on prend le chemin de Woonona. La route est encombrée, la pluie redouble. La descente de la colline vers la mer se fait dans un brouillard à couper au couteau. Qui aurait imaginé cela pour notre arrivée en Australie ?
On se régale. Dans la journée nous avons eu quelques coups de fatigue mais dans l’ensemble on supporte bien. On ne se couche quand même pas trop tard.
Située dans une rue et non sur une place on manque de recul pour l’admirer,
surtout avec la circulation dantesque dans ce quartier central.






Pour y accéder il faut gravir la colline ce qui se fait par l’escalier et la rampe sur la face Est ou par le chemin à dos d’éléphant. Si vous ne connaissez pas Amber Circus, c’est là qu’il faut aller.
Pour notre part nous avions informé Ashok que nous ne voulions pas monter à dos d’éléphant. D’abord parce que nous avons déjà fait l’expérience en Thaïlande, ensuite parce qu’on pense que ce n’est pas un traitement idéal pour ces bêtes. Dans notre esprit on était donc partant pour la grimpette à pieds, estimée à 15 minutes dans les guides. Mais ce n’aurait pas été une bonne idée que de perdre tout ce temps, aller et retour, alors que notre agenda est serré. C’était sans compter sur notre chauffeur qui connait son Rajasthan par cœur. Par des des ruelles aussi improbables qu’étroites notre Mozart du klaxon nous dépose au parking de service près de la porte d’entrée de la citadelle. 30 mètres à pieds et nous y sommes!
C’est un plaisir pour les yeux avec des verres colorés, des arabesques de peinture et des bas-reliefs en plâtre.

décorée très richement de peintures murales dont une représentation du dieu Ganesh. tout cet ensemble chatoyant est d’une grande finesse artistique et un régal pour les yeux.

La visite d’Amber Fort est vraiment un moment très agréable dans un registre différent de ce que nous avons déjà vu.
Prudemment on se rabat sur la voie senior, celle qui commence par une rampe sur le côté et ne laisse finalement qu’une soixantaines de marches. Bonne idée de l’architecte, toutes les huit marches on a une marche de double profondeur qui permet de faire une petite pause et reprendre son souffle. La vue vers le bas depuis la parvis est impressionnante. Curieusement au pied des marches on observe quelques formes de pierre qui ressemblent à des cercueils. Sans doute pour les imprudents qui ont voulu descendre en courant… Sur le parvis les marchands du temple ainsi que les mendiants du temple.


Au centre de la vaste cours, le mausolée du sage qui avait promis un fils à l’empereur Akbar. C’est un lieu de pèlerinage très fréquenté.

La structure des édifices offre des surprises comme le piliers de la terrasse servant aux audiences publiques. Les piliers présentent de forts décalage avec les pierres qu’elles soutiennent mais peu importe c’est le poids de la structure qui assure la stabilité de l’ensemble.
L’intérieur des palais est somptueusement décoré par les gravures fines dans la pierre. Les corbeaux de support des linteaux dessinent des animaux fantastiques du genre requin à corps de serpent qui mange une fleur de lotus.
Le palais des audiences privées comporte une colonne centrale surmontée d’un vaste chapiteau d’où rayonnent quatre bras et où se trouvait le trône de l’empereur.
Selon la légende Akbar, placé sur son trône circulaire, présidait la séance flanqué de ses quatre ministres au bout des quatre bras.

Ses remparts ont une longueur totale d’environ 7 kilomètres.


Le Fort Rouge d’Agra a aussi une particularité, celle de posséder une prison.
Car le fils du bâtisseur du Taj, voyant les folies financières de son père que constituaient les travaux de construction qui durèrent 20 ans et employèrent 20 000 hommes, décida au bout de deux ans de l’enfermer pour qu’il ne continue pas à sévir. La prison était dorée mais c’en était une.
