Diwali Festival

Diwali Festival c’est la grande fête annuelle indoue. Elle dure environ 10 jours et se termine cette année le 7 novembre selon les explications d’Ashok.

Justement, ce soir, dans le quartier de notre hôtel c’est la fête dans la rue. Nous allés nous y promener pour nous faire une idée. Ambiance bon enfant. On se croirait à la braderie de Lille, à deux nuances près. Comme à Lille il y a du monde, à certains endroits les gens sont aussi serrés. Mais il n’y a pas que les gens car dans la foule on trouve aussi des vélos, des tricycles très chargés, des tuk-tuk et même des autos. Nous avons d’ailleurs fendu cette foule avec Ashok au volant pour arriver à l’hôtel.

Quelques photos pour comprendre…

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Hawa Mahal

Le Palais des Vents, Hawa Mahal, directement relié au palais doit son nom à la brise rafraîchissante que laissent filtrer les ingénieuses ouvertures de sa façade. Les très nombreuses ouvertures de la façade permettaient aux princesses de la cour d’observer dans la rue sans être vue, ce qui leur était absolument imposé par les règles de l’époque.

Cette façade est d’une architecture étonnante et prodigieuse. Encore une fois on est face à une merveille esthétique. Située dans une rue et non sur une place on manque de recul pour l’admirer, surtout avec la circulation dantesque dans ce quartier central.

City Palace, le palais de Jaipur

En plein cœur du vieux Jaipur se trouve le City Palace, musée installé dans l’ancien palais du maharadja, résidence dont une partie est encore occupée à titre privé par un de ses descendants. On peut s’intéresser au contenu (les pièces du musée) ou au contenant (les bâtiments) et même aux deux.

La première impression est qu’on est bien dans Jaipur, la ville rose des maharadja. Tous les murs ou presque sont en rose. En effet en 1876, pour accueillir le gouverneur anglais, le maharadja fit repeindre toute la ville en rose pour qu’elle ait meilleure allure. Le City Palace met parfaitement en évidence cette situation.

On y voit aussi des choses baroques comme ces deux immenses jarres en métal, fabriquée chacun à partir de 14 000 pièces d’argent et pouvant contenir chacune 200 litres. Elles étaient destinées à permettre au maharadja qui se rendit à Londres en 1901 par bateau de transporter l’eau du Gange indispensable à ses ablutions.

Visiter le City Palace c’est donc faire resurgir une époque révolue et découvrir des ombres inattendues.

Le Fort d’Amber

Amber, à quelques kilomètres de Jaipur, fut capitale avant d’être abandonnée au profit de Jaipur par manque de ressources en eau. La puissance d’Amber venait de son fort remarquablement installé sur la colline. Pour y accéder il faut gravir la colline ce qui se fait par l’escalier et la rampe sur la face Est ou par le chemin à dos d’éléphant. Si vous ne connaissez pas Amber Circus, c’est là qu’il faut aller. Pour notre part nous avions informé Ashok que nous ne voulions pas monter à dos d’éléphant. D’abord parce que nous avons déjà fait l’expérience en Thaïlande, ensuite parce qu’on pense que ce n’est pas un traitement idéal pour ces bêtes. Dans notre esprit on était donc partant pour la grimpette à pieds, estimée à 15 minutes dans les guides. Mais ce n’aurait pas été une bonne idée que de perdre tout ce temps, aller et retour, alors que notre agenda est serré. C’était sans compter sur notre chauffeur qui connait son Rajasthan par cœur. Par des des ruelles aussi improbables qu’étroites notre Mozart du klaxon nous dépose au parking de service près de la porte d’entrée de la citadelle. 30 mètres à pieds et nous y sommes!

Construit comme une citadelle avec des remparts massifs, Amber Fort présente toutes les caractéristiques classiques des forts déjà visités : salle des audiences publiques, salle des audiences privées, palais du roi, de la reine, etc. La salle des audiences privées est décorée avec des morceaux de miroirs ce qui lui confèrent une beauté unique et une esthétique d’une grande légèreté. C’est un plaisir pour les yeux avec des verres colorés, des arabesques de peinture et des bas-reliefs en plâtre.

La salle des audiences publiques est caractérisée par d’importantes colonnes de marbre.

L’accès aux appartements privés se fait par la porte de Ganesh décorée très richement de peintures murales dont une représentation du dieu Ganesh. tout cet ensemble chatoyant est d’une grande finesse artistique et un régal pour les yeux.

Le palais des plaisirs qui fait face au jardin était rafraichi par des tapis de laine installés en travers des arcades et humectés par un système de goute à goute venant du sommet de la façade. Le souffle du vent diffusait ainsi de l’air frais et parfumé à l’intérieur. Nous n’avons pas inventé grand chose… Un peu plus loin on constate aussi l’existence d’un hammam.

En déambulant dans le fort on se perd dans le dédale des chemins de ronde, des escaliers, des cours. Un peu partout des balcons ou des belvédères donnent une vue panoramique sur toute la campagne environnante. La visite d’Amber Fort est vraiment un moment très agréable dans un registre différent de ce que nous avons déjà vu.

La mosquée Jama Masjid de Fatehpur Sikri

Elle se trouve à l’extrémité ouest de la citadelle. Pour s’y rendre depuis la citadelle deux chemins sont possibles, l’un en terrain plat que tout le mode semble suivre, l’autre en descente sur la gauche que des jeunes nous conseillent de prendre. On se méfie un peu car il n’y a vraiment personne de ce côté puis finalement on décide de prendre cette direction. Et on comprend l’intérêt de passer par là. Car le chemin qui descend fortement conduit au pied de l’entrée principale à laquelle on accède par l’escalier du siècle, à coup sûr à 45° et avec au moins 150 marches; impressionnant! Prudemment on se rabat sur la voie senior, celle qui commence par une rampe sur le côté et ne laisse finalement qu’une soixantaines de marches. Bonne idée de l’architecte, toutes les huit marches on a une marche de double profondeur qui permet de faire une petite pause et reprendre son souffle. La vue vers le bas depuis la parvis est impressionnante. Curieusement au pied des marches on observe quelques formes de pierre qui ressemblent à des cercueils. Sans doute pour les imprudents qui ont voulu descendre en courant… Sur le parvis les marchands du temple ainsi que les mendiants du temple.

A l’intérieur la grande cours permet d’accueillir 10 000 fidèles. Il y a affluence, des groupes et des familles venues passer un moment en s’installant à même le sol sur une couverture. Ambiance bon enfant. Un groupe d’indiens nous demande la permission d’une photo et nous accorde la réciproque.

La porte d’entrée, dominée par une structure semi-pyramidale surmontée de chatris est superbe. Au centre de la vaste cours, le mausolée du sage qui avait promis un fils à l’empereur Akbar. C’est un lieu de pèlerinage très fréquenté.

La citadelle de Fatehpur Sikri

Fatehpur Sikri se trouve à une quarantaine de kilomètres d’Agra sur la route de Jaipur. Cette région est à dominante musulmane. notre chauffeur nous met en garde pour la plus grande vigilance mais en fait on ne sent pas du tout en insécurité. La citadelle, inscrite au patrimoine de l’Unesco, est remarquablement située sur une colline et comme tous les forts elle est construite en blocs de grès rouge. C’est donc encore un Fort Rouge! C’est l’empereur Akbar qui la fit construire au 16° siècle en remerciement de la réalisation du voeu d’un sage lui ayant promis qu’il aurait un fils. Elle comprend, notamment, trois palais, un pour chacune des épouses hindoue, musulmane et chrétienne.

Les constructions sont de toute beauté mais de la beauté austère et plutôt sévère des forts rouges. La structure des édifices offre des surprises comme le piliers de la terrasse servant aux audiences publiques. Les piliers présentent de forts décalage avec les pierres qu’elles soutiennent mais peu importe c’est le poids de la structure qui assure la stabilité de l’ensemble. L’intérieur des palais est somptueusement décoré par les gravures fines dans la pierre. Les corbeaux de support des linteaux dessinent des animaux fantastiques du genre requin à corps de serpent qui mange une fleur de lotus. Le palais des audiences privées comporte une colonne centrale surmontée d’un vaste chapiteau d’où rayonnent quatre bras et où se trouvait le trône de l’empereur. Selon la légende Akbar, placé sur son trône circulaire, présidait la séance flanqué de ses quatre ministres au bout des quatre bras.

La beauté sévère des lieux est atténuée par la présence d’un jardin et d’un bassin.

Le Fort Rouge d’Agra

Tous les forts sont bâtis en blocs de grès rouge et tous s’appellent donc le Fort Rouge. Mais celui d’Agra est le plus imposant et bien conservé. C’est une construction imposante et austère.Ses remparts ont une longueur totale d’environ 7 kilomètres.

Un Fort Rouge est toujours organisé de façon similaire avec une salle d’audience publique où le Roi s’adressait au peuple,

Salle d’audience publique

une salle d’audience privée où il recevait les visiteurs envoyés par les gouvernements étrangers et où il travaillait avec ses ministres, des appartements privés, des palais de divertissements et des jardins. Le Fort Rouge d’Agra a aussi une particularité, celle de posséder une prison. Car le fils du bâtisseur du Taj, voyant les folies financières de son père que constituaient les travaux de construction qui durèrent 20 ans et employèrent 20 000 hommes, décida au bout de deux ans de l’enfermer pour qu’il ne continue pas à sévir. La prison était dorée mais c’en était une.

Motif de décoration de colonne de la prison avec incrustation de pierre précieuses dont certaines ont été dérobées.

Le Roi eut pour seul consolation de voir, depuis son palais prison, la construction du Taj Mahal.

Le Taj Mahal vu depuis le Fort Rouge

Taj Mahal

Pour cette journée qui sera forcément à marquer d’une pierre blanche (oui, c’est une plaisanterie facile, mais encore ne fallait-il pas la rater…) notre départ de l’hôtel est matinal à 6 heures pour être sur place au lever du soleil, à pieds car l’entrée est à 500 mètres au bout de la rue. Nous ne sommes pas seuls dans les rues, de nombreux touristes font le même trajet. Aux portes du site il faut faire la queue pour le contrôle de sécurité. Pour cela deux files sont organisées, l’une pour les femmes, l’autre pour les hommes. Le constat est étonnant : les visiteurs sont très majoritairement des visiteuses ! L’attente pour se regrouper est un peu longue car non seulement il y a plus de femmes mais comme chacune d’elles a un sac le contrôle de sécurité est plus long.

Quand nous entrons dans le site en franchissant la porte monumentale encore à base de grès rose,la foule ne paraît pas si importante compte tenu des dimensions du lieu. On peut donc admirer assez tranquillement la perspective qui dévoile le Taj Mahal à l’extrémité du bassin et des jardins. On est saisi par la beauté, l’équilibre et la symétrie, la quiétude apportée par le jardin et l’eau et on se dit que si la perfection existe elle doit ressembler à cela. Le guide nous dire précisera que dans le Taj Mahal la symétrie est omniprésente. Dans l’architecture du palais, bien sûr, avec les minarets, les tours et les chatris mais aussi dans les 4 portes du domaine, les deux mosquées à gauche et a droite du palais dont l’une, celle de gauche orientée à l’ouest ne sert à rien, dans les plans du jardin et les bassins. Le seul endroit où la symétrie n’est pas respectée c’est à l’intérieur du mausolée où se trouvent les tombes du Shah et de sa femme : la première est beaucoup plus grande que la seconde.

A notre arrivée dans la jardin, vers 7 heures, le ciel est beau mais voilé. La structure blanche du Taj, plaquée sur un ciel laiteux, ne se détache donc pas bien. Tout se confond un peu dans un halo. Mais à mesure que le soleil se lève, le bleu prend sa place dans le ciel et le Taj Mahal se dévoile de mieux en mieux sur ce fond d’azur. On voit nettement l’évolution. Le fameux reflet dans le bassin est de plus en plus net et quand on arrive au pied du palais proprement dit on est bien face à deux éléments, le blanc du marbre et le bleu du ciel.

Malgré la foule on ne se bouscule pas. L’ambiance est bon enfant. Tout au plus il faut attendre son tour pour pouvoir prendre une photo aux endroits stratégiques. Prendre ou se prendre en photo. Car au pied du Taj Mahal on est au royaume des situations improbables. En premier lieu il faut citer la catégorie des Lady Taj, ces femmes venues en grande tenue de circonstance pour faire la photo de leur vie à grand coup de châles, de chapeaux et de robes extravagantes dont certaines ont été visiblement acquises pour la visite. On rencontre ainsi la japonaise en sari mal ajusté ou l’européenne en pantalon à fleurs, toutes deux avec un sourire à avaler les boucles d’oreilles qu’elles ont éventuellement fort longues. Une deuxième catégorie est celle des fans d’Usain Bolt qui imitent son geste au pied d’un bassin avec le Taj en arrière-plan. De nombreuse variantes sont visibles: les deux bras levés en V comme après un but au foot. Ou encore les équilibristes qui étendent la paume de la main à l’horizontale pour que sur la photo, avec l’effet de perspective, on croit que le palais tient sur cette main. Parfois la pose est plus compliquée, avec équilibre sur un pied.

Avec Marie nous avons sacrifié à la chose, sous la contrainte inflexible de notre guide, qui entend montrer son savoir-faire aux gens qui se trouvent à proximité. Passé ce bref instant d’égarement, nous visitons avec enthousiasme, ce qui n’est pas bien difficile tant on est facilement imprégné par la magie du lieu que la lumière désormais plus chaude du soleil finit de révéler. Nous sommes séduits par la finesse de décoration des parois de marbre blanc incrustées de motifs de marbre rouge ou noir, ce qui représente un travail d’une infinie précision et d’une qualité artistique inégalées. Un débat s’instaure néanmoins entre nous. Marie exprime son admiration pour ce travail de détail, Jean est fasciné par la vision d’ensemble du site dans laquelle ce travail s’insère. On en parle encore.

Les jardins et les bassins ajoutent une note de calme et de sérénité à l’ensemble du site et rehaussent le palais lui-même en l’insérant dans un écrin coloré qui complète le fond du ciel et met encore plus en valeur le Taj.Bon, tout cela est bien gentil. Mieux vaut se régaler de nos photos!

Galerie de photos du Taj Mahal

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Agra, le « baby » Taj

Les trois heures d’autoroute vers Agra sont pimentées par l’observation des choses curieuses qui s’y passent et qu’on prendra peut-être le temps de raconter un jour. Il faudra surement rédiger un billet consacré au transport en Inde.

Nous arrivons à Agra un peu avant 17 heures, ce qui nous laisse le temps de visiter le Baby Taj. Car ici les horaires sont précis : on visite du lever au coucher du soleil, ce qui est de bon sens. Le Baby Taj est ainsi appelé car ce tombeau, encore un, édifié par une veuve en 1628 servi de « brouillon » au Taj Mahal. C’est le premier tombeau construit en marbre blanc, alors que le mur d’enceinte et les 4 portes sont encore en grès rose. Nous profitons de rayons rasant du couchant pour une lumière parfaite. Quand nous terminons la visite, la nuit est tombée. Nous sommes arrivés juste à temps!

Sur le chemin vers l’hôtel Ashok nous fait passer par les bords de la rivière Yamuna pour nous permettre d’apercevoir le Taj Mahal dans la brume, de l’autre côté du fleuve. Mais la suite sera pour demain.

Il nous déniche un restaurant original : le barbecue est sur la table et on fait ses grillades sans bouger de sa place. Somptueux!

Au revoir Delhi

Notre hôtel se trouve dans une petite rue du vieux Delhi, en retrait des grandes rues, donc plutôt calme si on néglige le chien qui aboie, quelques voitures qui passent et les gens qui discutent (fort). Mais pourtant à 6 heures ce n’est pas le coq du quartier qui sonne le réveil mais un bon vieux coup de klaxon! Pourquoi, alors qu’il n’y a pas de circulation dans cette rue? Mystère indien.

Nous avons pris la bonne décision de partir tôt en visite. Le temps est brumeux et quand on arrive dans le quartier du Nouveau Delhi, depuis la place du parlement on ne voit quasiment pas Indian Gate à l’autre bout de la grande avenue, perdue dans la brume du matin. Le parlement et Indian Gate c’est un peu comme le Louvre et l’Arc de Triomphe à Paris. Indian Gate a été construit en hommage aux 90 000 soldats indiens morts pendant la Première Guerre aux côtés des soldats britanniques. C’est un point de ralliement et détente qui est déjà en pleine animation. A l’autre bout, côté Parlement et Résidence du Président c’est plus austère et plus calme. Il n’y a que quelques singes à se faire remarquer aux sommets des édifices.

Nous poursuivons vers le tombeau d’Humayoun qui n’a pas volé sa réputation d’être le plus beau monument de Delhi. Ce tombeau a été construit en 1565 à la demande de sa veuve. C’est le premier monument construit en mêlant le granit rose et le marbre blanc, contrairement à la mosquée Jama Masjid ou au Fort Rouge. Ce mélange des couleurs et le style architectural préparent l’évolution vers le style épuré du Taj Mahal. Comme souvent, ce monument est entouré de vastes jardins très bien entretenus qui apporte une touche marquée de sérénité. Vraiment une très belle visite d’autant plus agréable que, grâce à notre venue matinale, il y a peu de monde ce qui nous permet de savourer tranquillement.

Notre dernière étape à Delhi est pour le minaret Qutub Minar et tout le site qui l’entoure. Le soleil est revenu; A la différence du tombeau d’Humayoun cette fois il y a foule. Pour acheter les billets on doit faire la queue, même au comptoir des visiteurs étrangers. Marie commence à regretter que nous n’ayons pas de coupe-file comme souvent, mais bon. Ashok, notre chauffeur, vient me voir et me dit de lui remettre 1 200 roupies, le montant de nos entrées. Je lui donne, me disant qu’il est bien sympa de faire la queue à notre place, mais pas du tout! Il remonte la file, se présente au comptoir, interrompt la transaction en cours, donne l’argent, discute en hindi et 30 secondes plus tard revient avec les billets. Les touristes dont la transaction a été interrompue n’en reviennent pas et se regardent bouche bée avant de partir en rigolade. Il faut dire que vu la carrure de rugbyman et la voix de baryton de notre chauffeur il vaut mieux la prendre à la légère plutôt que de discuter le coup…

Après cette épisode c’est Marie qui est interrogé par de jeunes écoliers, nombreux à visiter le site, et ravis de parler français. Qutub Minar c’est un minaret haut de 72 m, avec un diamètre de 15 mètres à la base et 2,75 au sommet, construit en grès rouge de différentes nuances allant du très clair au très foncé. Achevé en 1368, avec les deux derniers étages qui alternent le grès et le marbre, il était destiné à marquer l’établissement de l’islam dans l’Inde. C’est vraiment un bel édifice, puissant et élégant tout à la fois, au centre de vestiges d’une importante mosquée et de sa madrasa. Et comme toujours, tout cela est entouré de jardins fleuris et d’espaces verts paisibles.

Avant de prendre la route pour Agra, Ashok nous déniche un super restaurant pas cher où on se régale. En prime nous apercevons le début d’une réception de mariage: arrivée des mariés, des invités, des cadeaux dans un décor de colliers de fleurs innombrables.