Les Orgues des Catalans

Entre Prades et la plaine du Roussillon surgit un site insolite de cheminées de fées, très nombreuses, qui s’élèvent à une douzaine de mètres. Le cirque où elles sont installées sur quelques centaines de mètres était autrefois une colline. Il faut relier mentalement le sommet de ces différentes colonnes les unes aux autres pour mesurer la quantité de matière déblayée par l’érosion.

Ces colonnes de roche argilo-sableuse sont aussi nommées « demoiselle coiffées » en raison de la couche dure qui les chapeaute et les protège un peu, un temps au moins, d’une érosion trop rapide.

Ensuite le vent, la pluie, les eaux de ruissellement et d’infiltration font leur oeuvre, la chaleur et l’humidité jouent sur les argiles qui gonflent et se contractent comme une éponge et tout cela finit un jour par s’effondrer. Cela finit aussi par constituer ces « tuyaux d’orgue ». Le site est en perpétuelle évolution.

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Villes australiennes

Nous n’avons visité que trois villes en Australie mais ce sont les plus grandes : Sydney (5 millions), Melbourne (4,7 M) et Brisbane (3,6 M). Perth et Adelaïde sont les seules autres villes à dépasser le million d’habitants. Toutes les autres villes ont une population nettement inférieure à 500 000 habitants. Parmi celles-ci nous avons vu Wollongong et Ballarat, au caractère rural très marqué.

Ces trois grandes villes partagent quatre points communs : quelques bâtiments du 19° siècle qui sont les traces de l’empire britannique, des buildings depuis la fin du vingtième siècle, la nature présente au cœur de la ville, l’eau au bout de l’avenue qu’il s’agisse d’un fleuve ou de l’océan.

Les traces de l’empire britannique

L’Australie est un pays neuf qui n’a pas vraiment d’histoire. Les navigateurs anglais ont débarqué dans la deuxième moitié du 18° siècle. L’histoire du continent qui était uniquement celle des aborigènes est devenue celle des anglais qui ont parsemé le territoire de quelques traces architecturales. Ce sont principalement des bâtiments officiels, des églises et des statues auxquels il convient d’ajouter des noms de rues qui fleurent bon la Tamise. La construction de ces bâtiments remonte à la seconde moitié du 19° siècle.

Leur présence au cœur de la cité atteste de la course des années. A l’époque de leur construction on imagine facilement qu’ils dominaient toute  la ville. Mais depuis les choses ont bien changé. Ainsi la tour de l’hôtel de ville de Brisbane. De style renaissance italienne, l’hôtel de ville possède une tour inspirée du campanile de Venise qui culmine à 91 mètres, 70 mètres pour la terrasse de l’horloge. Jusque dans les années 1960 il était l’édifice le plus haut de la ville.

Aujourd’hui la vue depuis la terrasse de l’horloge montre un édifice perdu en dessous de la cime d’une multitude de buildings qui l’encerclent… Le Time a bien changé, my good Lord !

Pour être sûr que le message était bien compris, le british urbaniste n’a pas hésité à parsemer le paysage urbain de signes bien évocateurs. Une petite statue équestre du roi Georges par ici, devant l’hôtel de vile de Brisbane, sur la bien nommée King Georges Square,

Statue du roi Georges V devant l’hôtel de ville de Brisbane

une représentation assise de la reine Victoria trônant devant la Victoria Gallery de Sydney…

Queen Victoria Gallery à Sydney


A Melbourne, la gare de Flinder Street est un bel exemple de cette architecture. Elle est considérée comme une des plus belles gares du monde.

Gare de Flinder Street

On ne peut terminer ce « royal architectural tour » sans passer par Sydney et le Windsor Hotel face à Parliament House. Il est connu pour être le dernier survivant des grands hôtels de Melbourne du 19° siècle. A sa construction il était appelé le « Grand Hotel ». Il a une place dans l’histoire puisque c’est là que fut rédigée la constitution de l’Australie en 1898. Et en 1920 il fut modestement renommé Windsor Hotel.

Windsor Hotel à Melbourne

Galerie

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Les immeubles dans la ville

La première chose qu’on voit en arrivant en ville ce sont les immeubles les plus hauts et ils sont nombreux. Les plus récents font souvent preuve d’une architecture esthétique qui allie harmonieusement les formes et les couleurs tout en jouant de l’effet miroir des parois.

La galerie de photos des immeubles.

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La nature au cœur de la ville

Les villes australiennes réussissent à combiner de façon agréable les grands immeubles et les grands jardins, le béton et le gazon. Partout, en plein cœur de la ville, on dispose de parcs pour se détendre en s’asseyant sur un des nombreux bancs ou à même sur la pelouse, pour dormir ou pique-niquer entre collègues de travail. Il suffit d’observer les gens pour mesurer que cette pratique décontractée fait véritablement partie de la culture australienne. Le plus étonnant ce sont peut-être ces plages de rues (« streets beach ») le long de la Brisbane River, gratuite évidemment, où chacun peut venir nager et se reposer à l’ombre d’une végétation variée et abondante.

La vue la plus représentative de cette osmose entre immeubles et nature est sans doute celle qu’on a, à Melbourne, depuis la terrasse du monument du souvenir où brûle la flamme éternelle.

Galerie de photos.

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L’eau dans la ville

Autre caractéristique marquante : l’eau n’est jamais très loin. Chaque ville a son fleuve, sa rivière ou sa baie pour y pourvoir. Et cela dégage un charme indéniable.

Melbourne, Yarra River

Galerie

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La nuit la plus longue

Cette journée commence pour Bertrand par des travaux imprévus. Aidé de son voisin il s’attaque à débiter la grosse branche abattue par la tempête des derniers jours. Rude travail qui ne sera achevé que dans l’après-midi après nous avoir conduits à l’aéroport.

Nous partageons un dernier repas avant de quitter Bertrand, Thao et Woonona vers 12h30 pour rejoindre Sydney et l’aéroport où notre avion décolle à 16h40. C’est la fin d’une superbe aventure qui nous a toujours tenus en éveil pour découvrir tant de choses qu’il faudra raconter. Notre carnet de voyage est déjà un bon support pour partager ce que nous avons reçu.

Clin d’œil avant d’embarquer au koala et au kangourou emblématiques de l’Australie qui s’étalent avec leur bouille sympathique sur les murs de la salle d’enregistrement mais qui nous ont quand même un peu snobés.

Cette fois quand on s’installe dans l’avion c’est pour notre plus long trajet : 14h50 de vol pour rejoindre Abu-Dhabi, notre escale avant Paris. Comme nous embarquons dès 16 heures, on doit considérer que nous allons passer presque 16 heures dans l’avion.

Le plan de vol est simple, cap au nord-ouest avec passage pratiquement à la verticale d’Ayers Rock (le point central de l’Australie et endroit sacré pour les aborigènes) mais nous ne verrons rien car nous ne sommes pas du bon coté de l’appareil. Ensuite passage au sud de l’Indonésie, survol de Ceylan et du sud de l’Inde, passage au large de Mumbai puis direction Abu-Dhabi.

Quand nous quittons Sydney vers 17 heures il fait évidemment encore jour. La nuit tombe vers 20 heures. Mais pendant ce vol nous allons être rattrapés par la nuit qui progresse (à 1500 km/h) beaucoup plus vite que l’avion (à 1000 km/h).

Il est donc un peu plus de 22 heures dans l’avion, à l’heure de Sydney, quand la nuit tombe sur notre vol. Nous sommes au sud de Denpasar, à Bali. Comme l’heure change en permanence pendant la progression du vol, pour se comprendre il faut choisir une heure de référence. Ce sera celle de notre montre que nous n’avons pas changée et qui reste donc l’heure de Sydney. Après environ cinq heures de vol nous entrons donc dans la nuit à 22 heures, c’est à dire deux heures plus tard qu’à Sydney, ce qui correspond à la distance parcourue depuis notre départ en volant vers l’ouest. C’est le plein jour pour l’Europe, l’Afrique et une partie de l’Asie.

Nous volons depuis 5 heures. Notre voyage de Sydney à Paris dure 24 heures, escale comprise. Nous arriverons à Paris vers 7 heures du matin le lundi 26 novembre. Ce qui veut dire que notre nuit du 25 au 26 novembre va durer 19 heures.

Nous franchissons l’équateur vers 2 heures du matin, soit après 9 heures de vol. Nous sommes à mi chemin entre Jakarta et Colombo.

Quand nous approchons d’Abu Dhabi la nuit s’étend de Sydney, où elle termine car il est bientôt 5 heures, jusqu’au Maroc où elle commence à peine.

Quand nous quittons Abu Dhabi après 2 heures d’escale il est près de 3 heures (heure locale) mais 10 heures à notre montre (heure de Sydney) et minuit en heure de Paris.

Tous les continents sont dans la nuit sauf l’Australie et la côte Pacifique des Amériques. Notre avion survole le Golfe Persique

ce qui nous permet cette vision nocturne de Kuwait City.

A notre arrivée à Paris à 6h45 (heure locale) notre montre indique 16h45 car c’est le milieu de l’après-midi à Sydney alors que Paris et l’Europe s’apprêtent à sortir de la nuit.

Atterrissage à 6h45, débarquement à 7h05 en heure locale, et fin du voyage.

Sydney et la mer

Comme Brisbane et Melbourne, Sydney est un subtil mélange de buildings et de nature. Les immeubles et les arbres rivalisent pour la taille, chacun dans leur registre. L’époque victorienne est révolue, celle où les bâtiments de pierre ocre aux colonnades prétentieuses essayaient de se faire grands face aux géants des parcs. Aujourd’hui les buildings semblent triompher dans la course vers le ciel. Mais la nature n’a pas dit son dernier mot comme le montre cet exemple vu près du quartier chinois de Sydney, où une façade végétalisée enveloppe déjà l’immeuble. Les temples khmers d’Angkor croyaient bien aussi être installés pour longtemps avant de se faire engloutir par les arbres de la forêt.

Ce point est commun aux trois villes. Elles partagent aussi la capacité d’offrir une multitude d’espaces verts, des lieux de promenade et de détente bien aménagés en compensation de la densité d’un centre ville, plein d’agitation et de bruit. Mais s’ il y a bien un trait qui est la marque de Sydney c’est la mer, proche de tout quartier. A Melbourne la mer est éloignée du centre et ce n’est pas la présence de la Yarra River qui y change grand chose. A Brisbane, l’eau est présente au cœur de la ville par la Brisbane River. C’est un endroit absolument merveilleux à observer et à parcourir. Mais le tracé assez régulier des berges, malgré les méandres du fleuve, ne peut rivaliser avec le charme d’une côte découpée en une infinité de baies et de criques dans lesquelles on n’arrête pas de se perdre. Nous n’aurons pas eu la chance d’une belle météo dans ces coins là. Par contre le grand soleil a toujours été de la partie pour parcourir le port Darling Harbour, y prendre le ferry vers Circular Quay et avoir le super coup d’œil sur le Sydney Bridge et l’Opéra ou encore longer l’océan en allant vers le Botanic Garden. Le Fish Market est aussi un endroit inattendu et pittoresque de rencontre avec l’océan. L’abondance des produits de la mer, proposés à la vente et achetés sans interruption par une foule visiblement sous le charme, est proprement incroyable et un enchantement visuel avant d’être un régal culinaire.

Le lieu vraiment emblématique de cette osmose entre la ville, ses habitants et l’océan c’est évidemment le quai au pied de l’Opéra et ses cafés en plein air où il fait bon flâner et se détendre autour d’un verre. La super alchimie c’est qu’on est proche des airs de l’opéra et que l’on profite du (grand) vent du large. L’ambiance détendue et le passage des ferrys avec en toile de fond l’arche métallique du pont sur le sommet de laquelle cheminent des touristes en mal de sensations fortes ajoutent à la nonchalance d’un lieu totalement dédié au farniente. Nous y avons passé un agréable moment avec Bertrand et y sommes revenus à deux.

C’est évidemment cette image que nous garderons de notre passage à Sydney.

Printemps australien

Novembre correspond au printemps australien, c’est l’occasion de découvrir des fleurs inconnues et une végétation nouvelle.

Cet arbre aux fleurs bleues magnifiques se retrouve absolument partout.

aussi bien dans la campagne que dans la ville comme ici à Sydney devant l’hôtel de ville.

Il s’agit du flambloyant bleu dont le nom savant est jacaranda. Il peut atteindre une hauteur de 20 mètres. La floraison dure environ deux mois et nous étions en plein dans cette période.

Voici un autre arbre magnifique, d’envergure équivalente, mais couvert de fleurs rouge vif. Pour l’instant son nom n’a pas été identifié. On le trouve souvent en bordure des rues. Il pousse aussi au voisinage du jacaranda pour une composition de couleurs plutôt réussie.

Une autre fleur emblématique que nous avons rencontré dans chacune des régions visitées est le callistemon qui pousse aussi dans nos régions de climat doux en hiver. En Australie la taille est bien plus importante, jusqu’à 5 mètres.

Sa fleur, de forme si particulière, lui vaut d’être appelée « rince bouteille ».

Une plante particulièrement typique de l’Australie est appelée « grass-tree », l’arbre au milieu de l’herbe, en raison de sa tige qui ressemble à un tronc, qui pousse au milieu d’une touffe de feuilles effilées et se couvre de fleurs blanches éphémères. Son nom populaire est « queue de kangourou » comme on le devine aisément.

La rive sud de la rivière Brisbane, remarquablement aménagée pour la promenade et la détente propose d’immense frondaison de bougainvilliers qui resplendissent sous le soleil.

A côté de ces plantes repérées il y a toutes celles dont on ne connaît pas le nom ni ce qu’elles sont mais qu’on peut se régaler de les contempler. Alors il ne faut pas hésiter…

Ambiance australienne

C’est en parcourant les rues qu’on renifle l’ambiance du pays, en regardant pour débusquer l’insolite. Florilège.

En Australie on plaisante pas avec l’environnement. Dans beaucoup de sites il n’y a pas de poubelles et on est invité à ramener ses déchets chez soi et à s’en occuper.

Quand on vous dit que les rues sont larges et vides…

En Australie, le règlement c’est sérieux, alors les rappels sont fréquents.

Et même pour la pêche, on ne fait pas n’importe quoi.

Pas de panique, on peut survivre à tout cela!

Allez, tranquille pour finir.

Nos amies les bêtes

Parler des bêtes en Australie revient à évoquer les kangourous. Nous n’en avons pas vu tant que cela et c’est peut-être mieux car une voiture qui croise un kangourou cela n’est jamais sans dégât. Pour la bestiole elle-même d’abord, et nous avons vu au moins une dizaine de cadavres au bord de la route, mais aussi pour le véhicule lui-même. Et de cela on n’avait pas du tout envie. D’où la précaution de ne jamais circuler le matin ou le soir, période où ils sortent. Les kangourous nous les avons vus dans l’après-midi, à l’heure du goûter.

Et un kangourou qui le nez dans l’herbe fraîche, pas question qu’il s’en détache. Ce n’est pas l’heure des cabrioles. Tout au plus il lève la tête pour observer les intrus. Il repique rapidement du nez dans la prairie avec ses copains. Ce n’est pas l’heure du spectacle.

Plus classique, le mouton qu’on retrouve dans de vastes prairies par troupeaux entiers.

Beaucoup plus couleur locale, l’équipe des perroquets et associés.

Une mention spéciale pour l’ibis et autres volatiles.

Mais la vedette des animaux, celui rien que pour qui on ferait le voyage, c’est évidemment le koala! Il n’est pas facile à voir dans son arbre, l’eucalyptus, mais quand on l’a débusqué, on est tranquille. Pas de risque de le perdre de vue puisqu’il passe son temps à dormir.

C’est un client facile pour les agences de voyage qui chaque semaine font le même circuit. Le guide fait semblant de chercher et trouve infailliblement celui qu’il avait déjà vu la semaine dernière…

Le koala est un grand sportif. Il est capable de dormir en appui sur ses bras. Qui de nous dormirait en faisant des pompes ?

Il est vraiment mi-mi…

Melbourne

Melbourne n’est pas une ville où il faut rechercher des traces et des monuments historiques. Bien sûr on trouve des statues de poètes, de militaires, d’hommes politiques et des édifices d’architecture victorienne du milieu du 19° siècle. Quand on parcourt la ville, du côté de Queen Victoria Market, ( immense marché couvert où on trouve de tout), ou que l’on arpente Queen Street, King Street, Elizabeth Street et même William Street, cela fait bien penser à quelque chose, mais ne réunit pas les ingrédients de ce qu’il est convenu d’appeler une belle ville. Le charme de Melbourne est ailleurs. Il est dans son art de vivre dehors et dans la nature, dans ses cultures mélangées.Les parcs et jardins sont nombreux, bien entretenus, pourvus de nombreux bancs et d’immenses pelouses. Ces dernières permettent à ceux qui n’ont pas trouvé place sur les bancs de s’asseoir pur se détendre ou casser la croûte ou encore s’adonner à des activités physiques. On ne compte plus les coureurs à pieds, les cyclistes ou ceux qui se déplacent sur des planches à roulettes. Dans les rues (du centre, en tout cas) c’est l’affluence dans la bonne humeur. Les gens sont très aimables, on peut facilement les aborder pour demander un renseignement ou entamer une courte discussion. On est toujours très bien reçu. Les boutiques sont innombrables, avec une très grande variété de restaurants de toutes origines mais surtout asiatiques. Une particularité du centre-ville de Melbourne ce sont les Arcades. Il s’agit de galeries marchandes constituant des rues couvertes qui permettent de faire ses courses sans être mouillé car quand l’orage vient la pluie tombe en abondance, nous en avons fait l’expérience!

Melbourne est une ville de contraste, comme Sydney et Brisbane, contraste entre les buildings et les parcs, entre le bruit intense du centre-ville et la quiétude des jardins, entre le Center Business District agité et cet « Elegant Enclave » (qu’on peut traduire par « quartier chic ») aux maisons victoriennes du milieu du 19° siècle, havre de paix et de silence pour privilégiés, entre les hommes d’affaires pressés, dont les Melbournians savent se moquer, et les sans abris qui vivent sur les trottoirs et qu’on n’imaginait pas trouver là pensant les avoir laissés derrière nous à Delhi. Le climat est aussi contrasté. La dame du Visitor Information nous disait qu’on peut connaître les 4 saisons dans la même journée. Nous l’avons expérimenté avec un bel orage aussi remplacé par un temps correct.