Jean-Baptiste, Louis et Simon au Val de Loire
Lundi 12 juillet
Départ vers 13 heures pour rejoindre tranquillement le village de Thoury, en bordure du parc de Chambord. Après une route tranquille, mais parfois très arrosée, nous arrivons vers 19 heures à la Chambre d’hôtes La Bruyère Marion, qui est une ancienne ferme située à l’orée de la forêt, au calme absolu, à proximité du parc de Chambord.

Excellent accueil par le maître de maison qui nous offre une vaste salle à manger pour nos repas.

Le soir nous allons marcher sur un chemin dans la forêt.
Lundi 13 juillet, Château de Blois
Départ matinal vers Blois, sous un ciel couvert et pluvieux, de façon à commencer la visite du château de Blois au plus tôt pour éviter l’affluence. Mais nous constatons qu’il n’y a pas la foule. La visite du château, avec un histopad, dure presque trois heures tant les visiteurs sont passionnés.


Au passage dans la salle des Etats Généraux, photo traditionnelle devant le trône du Roi où, pour raison sanitaire, il n’est pas possible de s’asseoir.
Nous terminons par un court passage à la chapelle du château où le papa de Bon Papa a travaillé à la restauration des vitraux.
Dans l’après-midi nous avons rendez-vous à la mairie de Saint Laurent des Eaux pour consulter quelques registres d’état-civil et retrouver l’acte du mariage de Marie Jaloux et Ernest Barré, les arrière-grands-parents maternels de Bon Papa.

Puis promenade dans le village à la découverte du village où Bon Papa passait ses vacances.
Compte tenu de la pluie abondante nous renonçons à aller voir le feu d’artifice de Blois.
Mercredi 14 juillet : Orléans et les cousins.
Le matin est consacré à la découverte à pieds du vieil Orléans : maisons (très) anciennes, cathédrale, visite de la mairie où mourut le roi François II,

pause photo dans la salle des mariages de la mairie,

puis passage dans le quartier où habitait Bon Papa, à la maison de Jeanne d’Arc et à la chapelle Notre-Dame des Miracles.
Compte tenu de la météo incertaine le pique-nique prévu avec les cousins se déroule finalement dans la véranda de Bernadette et Jean-Marie.

L’après-midi, par un temps ensoleillé, nous retrouvons Chantal au parc floral pour la découverte de la serre aux papillons et de la source du Loiret. Nous terminons par le traditionnel tour du parc en petit train.

Pour le dîner nous sommes invités chez Françoise et Jean-François. Françoise nous remet quelques documents très anciens, tout de suite examinés par de jeunes curieux.
Puis nous reprenons la route vers le château de Blois pour le spectacle son et lumière qui déchaîne l’enthousiasme de notre petite troupe.

Retour tardif nocturne à Thoury avec la traversée du parc de Chambord et la rencontre d’un gros sanglier qui se dépêche de retourner dans ses fourrés quand nous arrivons.
Jeudi 15 juillet : journée à Chambord.
Départ vers 9 heures pour être parmi les premiers visiteurs. Comme à Blois nous constatons que l’affluence n’est pas au rendez-vous ce qui nous permet de visiter le château de façon confortable.

Pour le pique-nique également, aucune difficulté pour trouver une table libre.
Cela continue encore avec la location de la voiturette électrique pour laquelle nous n’attendons pas.


Mais à notre retour on verra au contraire que de nombreux candidats attendent le retour des voiturettes pour commencer leur périple.

Nos trois garçons se succèdent avec plaisir au volant en pratiquant une conduite sérieuse et prudente.

Nous prenons une petite heure pour faire la sieste sur la pelouse avant de nous rendre au spectacle de chevaux et de rapaces qui plaît bien.

C’est ensuite l’heure de prendre la route vers Jargeau ce qui nous donne l’occasion de traverser la Sologne, avec une courte halte au château de La Ferté Saint Aubin, village natal de Valérie, la grand-mère maternelle de Bon Papa.
Vendredi 16 juillet: Jargeau, sur les traces de nos ancêtres
Nous avons rendez-vous à 10 heures à la mairie pour consulter quelques registres d’état-civil : mariage de Nicolas 6 en 1800, naissance de Louis 7 en 1803 notamment. Cette découverte de registres anciens intéresse beaucoup la jeune génération.
Vers midi nous nous retrouvons à Férolles avec Françoise, Bernadette et Jean-Marie pour le pique-nique et la mise au point de notre programme de découvertes de l’après-midi sur les traces de nos anciens.

Nous commençons par escalader et observer la levée de terre destinée à protéger des crues de la Loire le secteur de la Croix des Barres où habitèrent certains de nos anciens.

Nous parcourons la rue de la Bâte, à l’extrémité de laquelle nous découvrons une croix métallique noire qui ne peut être que la croix de la Bâte dont parlent certains actes.

Poursuivant un peu plus loin en direction de Jargeau, à un carrefour, nous arrivons à la Croix Rouge, croix de cette couleur installée sur un socle de pierre en 1876. Elle indique évidemment le quartier de la Croix Rouge.

Dans le centre de Jargeau nous visitons l’église Saint Etienne qui contient un baptistère en pierre sculptée du début du 17ème siècle : c’est donc là qu’ont été baptisés nos ancêtres.

Enfin sur les bords de Loire nous découvrons sur des murs les traits de crue rappelant les grandes inondations de la Loire.

Fin de l’aventure!
11 juillet 2003 et jours suivants…
A la maternité le 15 juillet 2003.
Amaury fait pleuvoir des pétales de magnolia
Paul et Solène en Val de Loire
Mercredi 29 mai
Partis dans l’après-midi nous avons dû faire face à un trafic important qui a rendu notre voyage difficile. Nous avons donc pris le temps d’une bonne pause repas à proximité de Sens.

Finalement, quand nous rejoignons Saint Jean de Braye il est près de 23 heures. Odile nous accueille.
Jeudi 30 mai, Château de Blois
En ce jour de l’Ascension nous assistons à la messe en l’église Saint Jean Baptiste, là-même où ont été célébrés le mariage de Valérie et Damien et les funérailles de Jean-Paul. C’est au bord de la Loire, ce qui permet de découvrir le fleuve dont les eaux sont bien basses.

En début d’après-midi nous prenons la route de Blois pour visiter le château. Nous disposons chacun d’un HistoPad. Paul et Solène découvrent avec beaucoup d’intérêt cet outil et ne ratent pas une explication. La visite commence par la magnifique salle des États Généraux où chacun peut essayer le trône royal.

Pendant deux heures nous parcourons le château et fréquentons ainsi les rois de France du XVI° siècle. Nous découvrons la chambre du roi où fut assassiné le Duc de Guise en décembre 1588.


Nous mettons à profit la fin d’après-midi pour aller voir Saint Laurent des Eaux, berceau de la famille Barré, où Bon Papa passait ses vacances quand il était enfant.
Puis c’est l’heure du spectacle Son et Lumière dans la cour du château de Blois. Cette nouvelle version est vraiment somptueuse, royale pour tout dire !


Le retour est tardif et nous sommes bien contents de retrouver notre lit.
Vendredi 31 mai : journée à Chambord.
Départ matinal, vers 8 heures, pour être sur place à l’ouverture du château à 9 heures et bénéficier ainsi de la moindre affluence pour découvrir tranquillement le vaste château et flâner sur les terrasses.
Bonne idée que cette arrivée matinale. Il y a déjà affluence mais le passage des contrôles de sécurité se fait rapidement. Nous partons à la découverte, pilotés par les HistoPad de Solène et Paul.
Dans le cadre des 500 ans de Chambord de nombreuses salles ont été décorées et meublées ce qui change de l’apparence habituelle dépouillée qui a cependant été conservée au deuxième étage.

Bien sûr, on s’amuse dans le fameux escalier à double révolution en se guettant de fenêtre en fenêtre.

Puis on profite des terrasses et de la vue sur le parc.

Après le pique-nique c’est la promenade en voiturette électrique avec nos deux apprentis conducteurs.


Pause devant le château pour une sieste royale sur la prairie.

Puis c’est le spectacle équestre.

La journée se termine avec l’invitation d’Odile pour le diner avec les cousins Françoise et Jean-François, Bernadette et Jean-Marie.

Samedi 1er juin : Orléans
Journée consacrée à Orléans et à la rencontre des cousins. Le matin nous parcourons la ville à pied: l’Hôtel de Ville, la cathédrale, le vieil Orléans, la rue Jeanne d’Arc avec les décorations des fêtes johanniques.

Nous déjeunons chez Françoise et Jean-François et prolongeons avec des jeux en compagnie de Pauline, ainée de leurs petits-enfants.


Dernière étape de la journée : visite à Simon et Camille, et leurs filles Lilie et Milla.

Dimanche 2 juin : retour
Notre séjour se termine en invitant Odile à déjeuner avant de reprendre la route du retour en début d’après-midi pour éviter la grosse circulation en région parisienne.

Le magnolia au rendez-vous du printemps
C’est le jour du printemps. Le magnolia est au rendez-vous!

Tout le jardin est aussi au rendez-vous du printemps.

Villes australiennes
Nous n’avons visité que trois villes en Australie mais ce sont les plus grandes : Sydney (5 millions), Melbourne (4,7 M) et Brisbane (3,6 M). Perth et Adelaïde sont les seules autres villes à dépasser le million d’habitants. Toutes les autres villes ont une population nettement inférieure à 500 000 habitants. Parmi celles-ci nous avons vu Wollongong et Ballarat, au caractère rural très marqué.
Ces trois grandes villes partagent quatre points communs : quelques bâtiments du 19° siècle qui sont les traces de l’empire britannique, des buildings depuis la fin du vingtième siècle, la nature présente au cœur de la ville, l’eau au bout de l’avenue qu’il s’agisse d’un fleuve ou de l’océan.
Les traces de l’empire britannique
L’Australie est un pays neuf qui n’a pas vraiment d’histoire. Les navigateurs anglais ont débarqué dans la deuxième moitié du 18° siècle. L’histoire du continent qui était uniquement celle des aborigènes est devenue celle des anglais qui ont parsemé le territoire de quelques traces architecturales. Ce sont principalement des bâtiments officiels, des églises et des statues auxquels il convient d’ajouter des noms de rues qui fleurent bon la Tamise. La construction de ces bâtiments remonte à la seconde moitié du 19° siècle.

Leur présence au cœur de la cité atteste de la course des années. A l’époque de leur construction on imagine facilement qu’ils dominaient toute la ville. Mais depuis les choses ont bien changé. Ainsi la tour de l’hôtel de ville de Brisbane. De style renaissance italienne, l’hôtel de ville possède une tour inspirée du campanile de Venise qui culmine à 91 mètres, 70 mètres pour la terrasse de l’horloge. Jusque dans les années 1960 il était l’édifice le plus haut de la ville.
Aujourd’hui la vue depuis la terrasse de l’horloge montre un édifice perdu en dessous de la cime d’une multitude de buildings qui l’encerclent… Le Time a bien changé, my good Lord !
Pour être sûr que le message était bien compris, le british urbaniste n’a pas hésité à parsemer le paysage urbain de signes bien évocateurs. Une petite statue équestre du roi Georges par ici, devant l’hôtel de vile de Brisbane, sur la bien nommée King Georges Square,
une représentation assise de la reine Victoria trônant devant la Victoria Gallery de Sydney…

Queen Victoria Gallery à Sydney
A Melbourne, la gare de Flinder Street est un bel exemple de cette architecture. Elle est considérée comme une des plus belles gares du monde.

Gare de Flinder Street
On ne peut terminer ce « royal architectural tour » sans passer par Sydney et le Windsor Hotel face à Parliament House. Il est connu pour être le dernier survivant des grands hôtels de Melbourne du 19° siècle. A sa construction il était appelé le « Grand Hotel ». Il a une place dans l’histoire puisque c’est là que fut rédigée la constitution de l’Australie en 1898. Et en 1920 il fut modestement renommé Windsor Hotel.

Windsor Hotel à Melbourne
Galerie
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Les immeubles dans la ville
La première chose qu’on voit en arrivant en ville ce sont les immeubles les plus hauts et ils sont nombreux. Les plus récents font souvent preuve d’une architecture esthétique qui allie harmonieusement les formes et les couleurs tout en jouant de l’effet miroir des parois.

La galerie de photos des immeubles.
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La nature au cœur de la ville
Les villes australiennes réussissent à combiner de façon agréable les grands immeubles et les grands jardins, le béton et le gazon. Partout, en plein cœur de la ville, on dispose de parcs pour se détendre en s’asseyant sur un des nombreux bancs ou à même sur la pelouse, pour dormir ou pique-niquer entre collègues de travail. Il suffit d’observer les gens pour mesurer que cette pratique décontractée fait véritablement partie de la culture australienne. Le plus étonnant ce sont peut-être ces plages de rues (« streets beach ») le long de la Brisbane River, gratuite évidemment, où chacun peut venir nager et se reposer à l’ombre d’une végétation variée et abondante.

La vue la plus représentative de cette osmose entre immeubles et nature est sans doute celle qu’on a, à Melbourne, depuis la terrasse du monument du souvenir où brûle la flamme éternelle.
Galerie de photos.
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L’eau dans la ville
Autre caractéristique marquante : l’eau n’est jamais très loin. Chaque ville a son fleuve, sa rivière ou sa baie pour y pourvoir. Et cela dégage un charme indéniable.

Melbourne, Yarra River


Galerie
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La nuit la plus longue
Cette journée commence pour Bertrand par des travaux imprévus. Aidé de son voisin il s’attaque à débiter la grosse branche abattue par la tempête des derniers jours.
Rude travail qui ne sera achevé que dans l’après-midi après nous avoir conduits à l’aéroport.
Nous partageons un dernier repas avant de quitter Bertrand, Thao et Woonona vers 12h30 pour rejoindre Sydney et l’aéroport où notre avion décolle à 16h40. C’est la fin d’une superbe aventure qui nous a toujours tenus en éveil pour découvrir tant de choses qu’il faudra raconter. Notre carnet de voyage est déjà un bon support pour partager ce que nous avons reçu.
Clin d’œil avant d’embarquer au koala et au kangourou emblématiques de l’Australie qui s’étalent avec leur bouille sympathique sur les murs de la salle d’enregistrement mais qui nous ont quand même un peu snobés.


Cette fois quand on s’installe dans l’avion c’est pour notre plus long trajet : 14h50 de vol pour rejoindre Abu-Dhabi, notre escale avant Paris. Comme nous embarquons dès 16 heures, on doit considérer que nous allons passer presque 16 heures dans l’avion.

Le plan de vol est simple, cap au nord-ouest avec passage pratiquement à la verticale d’Ayers Rock (le point central de l’Australie et endroit sacré pour les aborigènes) mais nous ne verrons rien car nous ne sommes pas du bon coté de l’appareil. Ensuite passage au sud de l’Indonésie, survol de Ceylan et du sud de l’Inde, passage au large de Mumbai puis direction Abu-Dhabi.
Quand nous quittons Sydney vers 17 heures il fait évidemment encore jour. La nuit tombe vers 20 heures. Mais pendant ce vol nous allons être rattrapés par la nuit qui progresse (à 1500 km/h) beaucoup plus vite que l’avion (à 1000 km/h).
Il est donc un peu plus de 22 heures dans l’avion, à l’heure de Sydney, quand la nuit tombe sur notre vol. Nous sommes au sud de Denpasar, à Bali. Comme l’heure change en permanence pendant la progression du vol, pour se comprendre il faut choisir une heure de référence. Ce sera celle de notre montre que nous n’avons pas changée et qui reste donc l’heure de Sydney. Après environ cinq heures de vol nous entrons donc dans la nuit à 22 heures, c’est à dire deux heures plus tard qu’à Sydney, ce qui correspond à la distance parcourue depuis notre départ en volant vers l’ouest. C’est le plein jour pour l’Europe, l’Afrique et une partie de l’Asie.
Nous volons depuis 5 heures. Notre voyage de Sydney à Paris dure 24 heures, escale comprise. Nous arriverons à Paris vers 7 heures du matin le lundi 26 novembre. Ce qui veut dire que notre nuit du 25 au 26 novembre va durer 19 heures.
Nous franchissons l’équateur vers 2 heures du matin, soit après 9 heures de vol. Nous sommes à mi chemin entre Jakarta et Colombo.
Quand nous approchons d’Abu Dhabi la nuit s’étend de Sydney, où elle termine car il est bientôt 5 heures, jusqu’au Maroc où elle commence à peine.
Quand nous quittons Abu Dhabi après 2 heures d’escale il est près de 3 heures (heure locale) mais 10 heures à notre montre (heure de Sydney) et minuit en heure de Paris.
Tous les continents sont dans la nuit sauf l’Australie et la côte Pacifique des Amériques. Notre avion survole le Golfe Persique
ce qui nous permet cette vision nocturne de Kuwait City.
A notre arrivée à Paris à 6h45 (heure locale) notre montre indique 16h45 car c’est le milieu de l’après-midi à Sydney alors que Paris et l’Europe s’apprêtent à sortir de la nuit.
Atterrissage à 6h45, débarquement à 7h05 en heure locale, et fin du voyage.
Sydney et la mer
Comme Brisbane et Melbourne, Sydney est un subtil mélange de buildings et de nature. Les immeubles et les arbres rivalisent pour la taille, chacun dans leur registre. 
L’époque victorienne est révolue, celle où les bâtiments de pierre ocre aux colonnades prétentieuses essayaient de se faire grands face aux géants des parcs.
Aujourd’hui les buildings semblent triompher dans la course vers le ciel.
Mais la nature n’a pas dit son dernier mot comme le montre cet exemple vu près du quartier chinois de Sydney, où une façade végétalisée enveloppe déjà l’immeuble.
Les temples khmers d’Angkor croyaient bien aussi être installés pour longtemps avant de se faire engloutir par les arbres de la forêt.
Ce point est commun aux trois villes. Elles partagent aussi la capacité d’offrir une multitude d’espaces verts, des lieux de promenade et de détente
bien aménagés en compensation de la densité d’un centre ville, plein d’agitation et de bruit. Mais s’ il y a bien un trait qui est la marque de Sydney c’est la mer, proche de tout quartier. A Melbourne la mer est éloignée du centre et ce n’est pas la présence de la Yarra River qui y change grand chose. A Brisbane, l’eau est présente au cœur de la ville par la Brisbane River. C’est un endroit absolument merveilleux à observer et à parcourir. Mais le tracé assez régulier des berges, malgré les méandres du fleuve, ne peut rivaliser avec le charme d’une côte découpée en une infinité de baies et de criques dans lesquelles on n’arrête pas de se perdre. Nous n’aurons pas eu la chance d’une belle météo dans ces coins là.
Par contre le grand soleil a toujours été de la partie pour parcourir le port Darling Harbour,
y prendre le ferry vers Circular Quay et avoir le super coup d’œil sur le Sydney Bridge et l’Opéra
ou encore longer l’océan en allant vers le Botanic Garden.
Le Fish Market est aussi un endroit inattendu et pittoresque de rencontre avec l’océan. L’abondance des produits de la mer, proposés à la vente et achetés sans interruption par une foule visiblement sous le charme, est proprement incroyable et un enchantement visuel avant d’être un régal culinaire.

Le lieu vraiment emblématique de cette osmose entre la ville, ses habitants et l’océan c’est évidemment le quai au pied de l’Opéra et ses cafés en plein air où il fait bon flâner et se détendre autour d’un verre.
La super alchimie c’est qu’on est proche des airs de l’opéra et que l’on profite du (grand) vent du large. L’ambiance détendue et le passage des ferrys avec en toile de fond l’arche métallique du pont
sur le sommet de laquelle cheminent des touristes en mal de sensations fortes ajoutent à la nonchalance d’un lieu totalement dédié au farniente. Nous y avons passé un agréable moment avec Bertrand et y sommes revenus à deux.
C’est évidemment cette image que nous garderons de notre passage à Sydney.
Printemps australien
Novembre correspond au printemps australien, c’est l’occasion de découvrir des fleurs inconnues et une végétation nouvelle.
Cet arbre aux fleurs bleues magnifiques se retrouve absolument partout.


aussi bien dans la campagne que dans la ville comme ici à Sydney devant l’hôtel de ville.

Il s’agit du flambloyant bleu dont le nom savant est jacaranda. Il peut atteindre une hauteur de 20 mètres. La floraison dure environ deux mois et nous étions en plein dans cette période.
Voici un autre arbre magnifique, d’envergure équivalente, mais couvert de fleurs rouge vif. Pour l’instant son nom n’a pas été identifié.
On le trouve souvent en bordure des rues. Il pousse aussi au voisinage du jacaranda pour une composition de couleurs plutôt réussie.

Une autre fleur emblématique que nous avons rencontré dans chacune des régions visitées est le callistemon qui pousse aussi dans nos régions de climat doux en hiver. En Australie la taille est bien plus importante, jusqu’à 5 mètres.

Sa fleur, de forme si particulière, lui vaut d’être appelée « rince bouteille ».

Une plante particulièrement typique de l’Australie est appelée « grass-tree », l’arbre au milieu de l’herbe, en raison de sa tige qui ressemble à un tronc, qui pousse au milieu d’une touffe de feuilles effilées et se couvre de fleurs blanches éphémères. Son nom populaire est « queue de kangourou » comme on le devine aisément.


La rive sud de la rivière Brisbane, remarquablement aménagée pour la promenade et la détente propose d’immense frondaison de bougainvilliers qui resplendissent sous le soleil.


A côté de ces plantes repérées il y a toutes celles dont on ne connaît pas le nom ni ce qu’elles sont mais qu’on peut se régaler de les contempler. Alors il ne faut pas hésiter…














