Le vol de 8 heures depuis Paris nous a fait débarquer à Delhi à 9h30 en heure locale, soit 5 heures dans notre horloge, prêts à recommencer une journée après une nuit de très bref sommeil.
Notre chauffeur nous attendait comme prévu et nous conduit immédiatement vers l’hôtel. Mais c’était sans compter de mémorables embouteillages dont nous découvrons que c’est le lot quotidien de la ville. L’autre point frappant c’est le bruit: celui des moteurs et bien entendu celui des klaxons, les vociférations des chauffeurs qui s’invectivent en permanence – et le nôtre est maître dans cet art. Ajoutons-y la clameur de fond omniprésente qui résulte des conversations de la foule innombrable.
Comme les embouteillages nous ont retardé nous sautons l’étape de repos à l’hôtel et commençons sans tarder notre tour de découverte au temple Siq au nom imprononçable.
Il faut sacrifier au rite de marcher pieds nus et la tête couverte. Nous voilà transformés en pirates pour visiter le temple le plus important de Delhi.
On constate une dévotion fervente de la part des dévots nombreux.
Le temple fait office de lieu ouvert pour nourrir, soigner, accueillir tous ceux qui sont en détresse. On en voit de nombreux occupant les trottoirs alentour.
Après la pause déjeuner direction la mosquée Jasma Majid, plus importante de l’Inde et 7° au monde.
C’est un vaste quadrilatère de pierres rouges et de marbre blanc avec ses deux minarets et trois portes surmontés de fins créneaux.
L’esplanade accueille une foule nombreuse venue se détendre ou se reposer.
La mosquée fait face au Fort Rouge construit dans le même matériaux.
Comme il n’est pas possible d’accéder au bazar en raison du Diwali Festival, plus grande fête hindoue qui dure une semaine, nous décidons d’aller voir le jardin Lodi Garden. C’est un jardin botanique paisible avec des variétés de fleurs inconnues mais bien belles à regarder.
Après un peu de repos à l’hôtel nous allons nous promener dans les ruelles voisines au milieu d’un marché de nuit bien pittoresque



Les enfants s’intéressent aux fameux crabes blancs. Les lieux sont superbement aménagés dans le respect de la végétation et de l’environnement. C’est grandiose.
Nous faisons une halte pique-nique très sympathique avant de repartir vers le jardin de cactus.

Nous renonçons au volcan de La Corona, trop long pour les petites jambes et même certaines autres. Nous poursuivons vers le village de Heria où nous installons dans un jardin du centre pour le goûter. Les enfants profitent aussi des jeux publics qui y sont installés.
Retour à travers la montagne avec un superbe panorama vers Playa Blanca.
où nous entrons sans faire la moindre queue, qui n’est encore que de quelques voitures.


Quand nous quittons le parc nous croisons une file impressionnante de voitures attendant leur tour pour entrer. Car le petit parking près d’El Grillo est plein et il faut attendre qu’il se vide un peu pour que les gardes autorisent de nouveaux accès. Au doigt mouillé, certaines voitures en auront pour plus d’une heure d’attente!
La partie qui subsiste, envahie par des algues, présente une coloration verte qui tranche avec le bleu de la mer et les tons sombres de la roche et du sol.
L’étape suivante est celle de Los Hervideros, ces avancées de lave dans la mer qui ont formé des promontoires tourmentés sur lesquels des chemins ont été aménagés permettant des coups d’œil impressionnants.

