A peine arrivés on entre dans le monde de l’insolite quand, à la sortie de l’aérogare, on cherche notre chauffeur, celui dont la pancarte indique, en principe, notre hôtel « Medina garden ».

Marrakech est une ville où le cheval occupe une place de choix dans la circulation. Cela mérite bien un ou deux panneaux de signalisation.


Dans la folle circulation on a besoin de repères pour savoir où aller.


Le Maroc allie tradition et modernisme. Pour installer les indispensables antennes de téléphone on a utilisé les mâts existants: les palmiers Washingtonia, rectilignes de quelques dizaines de mètres.

L’illusion est presque parfaite. En réalité c’est un mât métallique déguisé en palmier.

Marrakech, ville d’artisanat, propose des artisans dans tous les domaines. Certains avec lesquels on n’est pas sûr de faire affaire.

D’autres dont le coup de main, s’il est incontestable, manque peut-être désormais d’un peu de souplesse.

Entendu dans le souk: « Ici, Monsieur, c’est pas cher. Tout est gratuit jusqu’à la caisse! ».