Comme Brisbane et Melbourne, Sydney est un subtil mélange de buildings et de nature. Les immeubles et les arbres rivalisent pour la taille, chacun dans leur registre. 
L’époque victorienne est révolue, celle où les bâtiments de pierre ocre aux colonnades prétentieuses essayaient de se faire grands face aux géants des parcs.
Aujourd’hui les buildings semblent triompher dans la course vers le ciel.
Mais la nature n’a pas dit son dernier mot comme le montre cet exemple vu près du quartier chinois de Sydney, où une façade végétalisée enveloppe déjà l’immeuble.
Les temples khmers d’Angkor croyaient bien aussi être installés pour longtemps avant de se faire engloutir par les arbres de la forêt.
Ce point est commun aux trois villes. Elles partagent aussi la capacité d’offrir une multitude d’espaces verts, des lieux de promenade et de détente
bien aménagés en compensation de la densité d’un centre ville, plein d’agitation et de bruit. Mais s’ il y a bien un trait qui est la marque de Sydney c’est la mer, proche de tout quartier. A Melbourne la mer est éloignée du centre et ce n’est pas la présence de la Yarra River qui y change grand chose. A Brisbane, l’eau est présente au cœur de la ville par la Brisbane River. C’est un endroit absolument merveilleux à observer et à parcourir. Mais le tracé assez régulier des berges, malgré les méandres du fleuve, ne peut rivaliser avec le charme d’une côte découpée en une infinité de baies et de criques dans lesquelles on n’arrête pas de se perdre. Nous n’aurons pas eu la chance d’une belle météo dans ces coins là.
Par contre le grand soleil a toujours été de la partie pour parcourir le port Darling Harbour,
y prendre le ferry vers Circular Quay et avoir le super coup d’œil sur le Sydney Bridge et l’Opéra
ou encore longer l’océan en allant vers le Botanic Garden.
Le Fish Market est aussi un endroit inattendu et pittoresque de rencontre avec l’océan. L’abondance des produits de la mer, proposés à la vente et achetés sans interruption par une foule visiblement sous le charme, est proprement incroyable et un enchantement visuel avant d’être un régal culinaire.

Le lieu vraiment emblématique de cette osmose entre la ville, ses habitants et l’océan c’est évidemment le quai au pied de l’Opéra et ses cafés en plein air où il fait bon flâner et se détendre autour d’un verre.
La super alchimie c’est qu’on est proche des airs de l’opéra et que l’on profite du (grand) vent du large. L’ambiance détendue et le passage des ferrys avec en toile de fond l’arche métallique du pont
sur le sommet de laquelle cheminent des touristes en mal de sensations fortes ajoutent à la nonchalance d’un lieu totalement dédié au farniente. Nous y avons passé un agréable moment avec Bertrand et y sommes revenus à deux.
C’est évidemment cette image que nous garderons de notre passage à Sydney.
Encore une occasion d’apprécier le dépaysement
et de gôuter à cet art de Vivre mieux que vous découvrez
au bout du monde.
Vous nous reviendrez plein de bonnes résolutions
et de bons conseils pour profiter à fond de la nature
et de ce que l(homme en a fait.