De l’École Régionale d’Agriculture à l’université de Skikda

Nous quittons l’hôtel pour l’université de Skikda installée sur le site de l’ancienne École Régionale d’Agriculture où nous avons travaillé tous les deux. Au lieu de descendre vers le port et la place puis remonter la rue des arcades  – ce qui nous aurait été bien agréable – nous contournons la colline de Beni Melek par le sud ouest. Traversant ce qui n’est plus la campagne que nous avons connue nous découvrons une zone densément urbanisée grouillante de monde.

Les nouveaux quartier de Beni Melek

Juste avant de rejoindre la station du téléphérique Marie remarque sur la gauche le  clocher de l’église sainte Thérèse où se réunissait la petite communauté catholique de Skikda. Une courte halte s’impose avant de continuer vers l’université.

L’église Sainte Thérèse que nous avons fréquentée également avec nos visiteurs.

Rapidement nous atteignons la célèbre allée de palmiers qui se voit de loin. Le poste de garde nous informe qu’il n’est pas possible de rentrer avec le minibus mais pas de problème pour la photo souvenir : on nous ouvre le portail.

Entrée de l’École Régionale d’Agriculture en2024.

La même entrée en 1973:

Le vigile nous indique où se trouve l’entrée officielle. Notre chauffeur Barrouk qui est le roi de la discussion explique notre cas et en quelques instants nous sommes autorisés à entrer sur le site de l’université.

Le nombre des bâtiments d’enseignement et leur modernisme sont impressionnants.

Le campus aéré et végétalisé s’étend visiblement sur des hectares. De nombreux étudiants circulent.

Barrouk continue sa mission à la réception du rectorat en expliquant de nouveau notre affaire et demande carrément si on pourrait être reçus par les officiels. On nous indique que malheureusement monsieur le recteur et son directeur sont absents mais, encore une fois, pas de problème ; nous sommes autorisés à nous rendre vers le bâtiment de l’ancien directeur de l’École Régionale d’Agriculture de Skikda, bâtiment que nous connaissons bien puisque nos cours se déroulaient à proximité.
On ne peut voir ce bâtiment qu’à distance (il y a des gardes de sécurité partout) mais cela nous va très bien.

Le corps de ferme et ses dépendances qui servaient de lieux d’application pour les élèves a été conservés et rénovés. C’est un bel ensemble. Nous revoyons également, à distance, la roseraie, bien fleurie à cette époque, où nous avons fait des photos avec nos visiteurs.


Nous sommes ravis et comblés par cette séquence, à la fois par les lieux qu’il nous a été possible de retrouver mais aussi par l’inégalable gentillesse de tous ces interlocuteurs qui nous ont écoutés et ont fait tout ce qui leur était possible pour nous être agréable.
Cette intermède à Skikda se termine comme il avait commencé, dans la plus grande cordialité et avec un mémorable accueil.

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