Avant notre départ on a réalisé qu’on était incapable de se rappeler dans quel état nous allions trouver la végétation et la nature en cette saison, mis à part les incontournables bougainvilliers.
Il n’a pas fallu longtemps pour retrouver nos repères. D’abord et bien sûr le bougainvilliers dans différentes nuances de rose, grenat ou rouge. Il déborde de tous les murets en massif exubérants tous plus majestueux et lance fièrement ses plus belles branches vers le ciel.

Beaucoup plus discret est le jasmin qu’on rencontre principalement en bleu ou blanc.

Dans la plupart des jardins fleurit l’hibiscus dans une grande variété de couleurs, rouge, jaune, orangé.C’est une fleur spectaculaire qui attire le regard.

C’est au jardin d’essais à Alger que nous avons vu les plus beaux spécimens de Strelitzia Regina, le fameux oiseau de paradis, dont le jardin de l’École d’Agriculture de Skikda regorgeait.

Beaucoup plus modeste cette petite fleur, proche d’un crocus, vue dans le jardin du monastère de Tibhirine, dont notre accompagnateur Yacine avait donné le nom, mais oublié faute d’avoir pu le noter.

Pour terminer cette revue de photos de fleurs le laurier entre en scène pour le bouquet final. On le trouve en blanc, en rose et en rouge. Il borde les routes et les allées, habille les bandes séparatrices des routes à chaussées séparées. C’est un incontournable du paysage algérien.

Pour les fruits il faut citer le raisin La campagne aux environs d’Alger notamment est couverte de vignobles, souvent en espalier.Sur les marchés le raisin est un fruit proposé en abondance et de belle qualité.
Il faut évidemment citer l’olivier qu’on rencontre partout dans la campagne et décliné sur les marchés en une variété infinie de présentations.

L’automne est la saison où on récolte les figues de barbarie, à prélever et à manger avec précaution!

De même l’automne est la saison des dates, avec une variation selon les régions. Ainsi dans le nord il faut plutôt attendre la mi-novembre alors que dans les oasis les dates ont déjà été récoltées. Nos guides, originaires de Ghardaïa, ne manquaient pas de nous le rappeler.

Ces dates de la nouvelle récolte se retrouvent sur tous les marchés.
Sans illustration évoquons encore l’aloe vera, parfois de très grande taille ,le figuier, le pistachier lentisque, abondant à Tipasa et dont le feuillage et le fruit rouge rappellent le cotonéaster de chez nous, les champs de grenadiers, les orangeraies et toutes leurs variétés dont la récolte attendra jusqu’en décembre.